2e ÉDITION

FOUR SEASONS RESORT
Marrakech, MAROC

27-28 NOVEMBRE 2017

LE RENDEZ-VOUS STRATÉGIQUE DES DÉCIDEURS ÉCONOMIQUES CHINOIS ET AFRICAINS

PROGRAMME

Maîtresse de cérémonie:
  • Xin Wang, maîtresse de cérémonie
Speeches :
  • Marwane Ben Yahmed, Directeur de la publication, Jeune Afrique
  • Zhang Guobao, Ancien vice-président, National Development & Reform Commission, Chine
  • Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie Numérique, Maroc

Premiers partenaires économiques de l’Afrique, les investisseurs chinois sont présents dans tous les secteurs, traditionnels et innovants. Pour autant, la relation Chine-Afrique n’a pas encore atteint son plein potentiel comme le souligne une étude de Mc Kinsey qui estime que les revenus générés en Afrique par les entreprises chinoises pourraient progresser de 144% d’ici à 2025. Quels sont les blocages actuels et comment les lever ? L’initiative « One Belt One Road » (OBOR), présentée comme une occasion unique d’accélérer les investissements chinois dans le monde, et notamment en Afrique, fera-t-elle évoluer la relation ?

POINTS CLÉS :
  • Investir dans les nouveaux secteurs de croissance, accélérer l’industrialisation, favoriser les transferts de compétences… Quelles priorités de développement ?
  • L’initiative OBOR : réalisations, compétences, financements et influence sur le partenariat Chine-Afrique.
  • Comment associer les opérateurs économiques africains aux projets OBOR ?

Avec plus d’1 milliard d’habitants et un coût du travail compétitif, l’Afrique est l’avenir de l’industrie, un terrain compétitif pour accueillir les délocalisations chinoises à l’heure où les chaînes de valeurs mondiales évoluent. Cependant, les Chinois ne s’approvisionnent qu’à 47% en intrants locaux et les exemples de co-production restent rares, pour des raisons de coûts et d’une industrialisation encore trop faible. L’Afrique, qui a besoin d’accélérer son industrialisation, a-t-elle trouvé dans la Chine le partenaire idéal ?

POINTS CLÉS :
  • L’apport de la Chine dans l’industrialisation de l’Afrique : exemples de réussites
  • Zones économiques spéciales, parcs industriels, secteurs stratégiques, subventions, protectionnisme… Quelles politiques industrielles pour des partenariats sino-africains efficaces ?
  • Comment garantir des transferts de compétences et de technologies ?

Même si les Chinois sont aujourd’hui les premiers investisseurs internationaux en Afrique, les partenariats sino-africains ont encore un large potentiel de développement. Les attentes des Africains, les interrogations des Chinois doivent s’aligner afin de générer une croissance mutuellement bénéfique. Le Maroc, qui a signé en 2016 quinze accords stratégiques avec la Chine et noue une relation particulière avec le reste du continent africain peut jouer le rôle de trait d’union. Comment mieux aligner les exigences et attentes des Africains avec les intérêts des investisseurs chinois ? Comment le Maroc peut-il se positionner comme carrefour des investissements chinois en Afrique ? Comment bâtir un avenir commun bénéfique pour tous ?

POINTS CLÉS :
  • Investir en Afrique pour garantir un développement durable et inclusif
  • Le Maroc, partenaire incontournable du développement industriel et financier entre la Chine et l’Afrique ?
  • Invest in Africa : répondre aux interrogations des investisseurs chinois

Fonds d’investissements, fonds souverains, banques publiques et privées… De nombreux acteurs au service des secteurs privés chinois et africains existent. Ils permettent aux entreprises chinoises et africaines de mieux conduire leurs investissements, aux Etats africains de répondre à leurs besoins de financement mais restent difficiles à identifier et à mobiliser. Quels sont les outils de financement traditionnels et innovants au service de la relation Chine-Afrique ? Comment les rendre accessibles et efficaces ?

POINTS CLÉS :
  • Les institutions financières (AIIB, Silk Road Fund, BRICS Bank, China-Africa-Fund) : comment les solliciter ? Quelles sont leurs spécificités par rapport aux grands argentiers traditionnels de l’Afrique ?
  • Fintech : comment les financements innovants peuvent-ils aider les investissements sino-africains ?
  • Des tribunaux d’arbitrage aux normes ISO et RSE ; quel environnement juridique pour faciliter les investissements sino-africains ?

Le déficit d’infrastructures coûte à l’Afrique 2% de croissance chaque année selon la Banque mondiale. Pour rattraper ce retard, 93 milliards de dollars par an seraient nécessaires. Une croissance inclusive et l’insertion de l’Afrique dans une économie mondialisée passe nécessairement par le développement des ses infrastructures dans les transports, l’énergie, les TIC notamment. Avec des réserves estimées à 3000 milliards de dollars, les Chinois investissent massivement dans les infrastructures du continent tout en transférant savoir-faire et technologie. Bénéfiques dans l’immédiat, ces investissements suscitent néanmoins des interrogations qu’acteurs Chinois et Africains doivent adresser.

POINTS CLÉS :
  • Ampleur et localisation des financements d’infrastructures par la Chine
  • Dépendance financière, contreparties, adaptabilité et cohérence des projets ; interrogations et risques des investissements chinois dans les infrastructures
  • Logistique et transports, énergie, TIC ; quels secteurs prioritaires pour le continent africain ?

Les partenariats Afrique-Chine-Europe ont pour objectif de placer le développement économique du continent dans un cadre multilatéral et mutualiser les forces de chaque partenaire. La création d’un fonds France-Chine pour financer des projets franco-chinois en Afrique répond à cette volonté. Doté de 300 millions d’euros, qui pourraient être portés à 2 milliards d’euros, il est géré conjointement par le fonds souverain China Investment Corporation et la Caisse des dépôts française. Ce modèle est-il amené à se développer et quels sont ses avantages ?

POINTS CLÉS :
  • Coopération tripartite Europe-Chine-Afrique : partenaires et projets.
  • Quelle gouvernance et quelles perspectives politiques, juridiques et économiques pour cette nouvelle forme de coopération ?
  • Ce modèle tripartite est-il amené à se développer ? Qu’apporte-t-il à la relation Chine-Afrique ?

 

 

Selon l’Agence internationale de l’énergie, la moitié des nouvelles capacités énergétiques de l’Afrique subsaharienne sont issues de sociétés chinoises. Elles proviennent principalement d’énergies renouvelables, domaine dans lequel la Chine a investi massivement depuis 2014. Face aux besoins (plus de 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité), au vu des défis technologiques et d’infrastructures, et alors qu’une alliance d’innovation et de coopération sur les énergies renouvelables entre la Chine et l’Afrique vient d’être créée, les investisseurs chinois sont-ils les meilleurs partenaires ?

POINTS CLÉS :
  • Réseaux intelligents, microcentrales, construction et opération de centrales : bilan de la coopération Chine-Afrique et principaux acteurs ?
  • Application des normes chinoises en Afrique et solutions de financements pour permettre une meilleure coopération sino-africaine
  • Comment renforcer l’implication des États dans les études préliminaires, les appels d’offres, le financement ?
Maîtresse de cérémonie :
  • Xin Wang
Discours :
  • Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie Numérique, Maroc

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